Une mise à jour graphique confirmée pour le 16 juillet
Hypergryph a détaillé le 15 juillet 2026 l’arrivée du PSSR amélioré dans Arknights: Endfield sur PlayStation 5 Pro. Cette confirmation technique accompagne la version 1.4, Companionship Celebration: Homecoming, annoncée pour le 16 juillet. La publication de l’information et la disponibilité de la mise à jour ne doivent donc pas être confondues : l’annonce PlayStation est datée du 15, tandis que le nouveau client sera accessible après la maintenance mondiale du lendemain.
Le calendrier officiel place la maintenance des serveurs Amériques et Europe du 15 juillet à 17 h au 15 juillet à 23 h en UTC-5, soit du 16 juillet à minuit au 16 juillet à 6 h à Paris. Le préchargement est déjà ouvert sur PC et PS5, mais il ne rend pas le contenu jouable avant la fin de l’intervention. Gryphline prévient aussi que la mise à jour est obligatoire : les anciennes versions du client ne pourront plus se connecter.
La nouveauté dépasse la seule console de Sony. Sur PC, Homecoming ajoute le DLSS 4.5 Super Resolution de NVIDIA et FSR 3 d’AMD, avec Super Resolution et Frame Generation. Sur PS5 Pro, le PSSR amélioré vise une image plus nette et plus stable. Les PS5 standard profitent des améliorations de rendu des personnages sous la pluie, mais l’upscaler PSSR reste une fonction propre au modèle Pro.
Le PSSR amélioré cible la stabilité de l’image en 4K
Selon Hypergryph, le nouveau PSSR améliore la définition des costumes, des matériaux et des textures de surface. Les décors chargés en végétation, les installations industrielles et les objets éloignés doivent aussi conserver davantage de détail. Le point le plus important concerne la stabilité temporelle : en mouvement rapide, l’algorithme est présenté comme moins sujet aux scintillements et aux ruptures de détail que la solution précédente.

Le studio affirme également que la PS5 Pro peut maintenir plus régulièrement des fréquences d’image élevées avec une sortie 4K. Cette formulation ne confirme toutefois pas un rendu interne natif en 3840 × 2160, ni un verrouillage à 60 ou 120 images par seconde. Aucun mode Qualité ou Performance, aucune plage de résolution dynamique et aucune comparaison de temps d’image ne sont communiqués. La mention 4K décrit donc la cible de sortie, pas un benchmark reproductible.
Le directeur technique David Gu précise que l’intégration du PSSR amélioré a demandé peu de travail d’ingénierie. C’est un signal intéressant pour l’adoption de la technologie par d’autres jeux, mais pas une garantie automatique de qualité. Endfield combine personnages détaillés, végétation, effets atmosphériques et usines très denses ; il faudra tester les scènes les plus lourdes pour juger les reconstructions fines, la régularité des images et les éventuels artefacts autour des éléments transparents.
DLSS 4.5 et FSR 3 élargissent les options sur PC
Sur PC, le libellé officiel est précis : NVIDIA DLSS 4.5 Super Resolution est pris en charge. Gryphline promet une image plus nette tout en conservant une fréquence stable dans les scènes complexes. Le communiqué ne confirme en revanche ni DLSS Frame Generation, ni Multi Frame Generation, ni Ray Reconstruction. Il ne faut donc pas attribuer automatiquement toute la suite DLSS 4.5 au jeu à partir du seul numéro de version.

FSR 3 est plus largement décrit : le menu proposera Super Resolution et Frame Generation sur le matériel compatible. L’éditeur ne fournit pourtant aucune liste de GPU, aucune version mineure de FSR et aucun niveau de qualité recommandé. Il ne dit pas non plus si la génération d’images sera disponible de façon identique sur les GeForce et les Intel Arc. En l’absence de chiffres, il est impossible de comparer sa latence ou sa qualité d’image à celles du DLSS 4.5.
La Frame Generation ne remplace pas un débit d’images de base suffisamment élevé. Elle intercale des images pour améliorer la fluidité perçue, mais ne réduit pas à elle seule le temps de réponse du moteur. Gryphline n’annonce ici ni NVIDIA Reflex, ni AMD Anti-Lag, ni objectif minimal avant interpolation. Pour un réglage Great Opti, il faudra donc mesurer séparément les FPS réels, les images générées, la latence et la régularité des temps d’image.
Un gros téléchargement, sans benchmark pour l’instant
Homecoming est aussi une mise à jour de contenu majeure : deux nouvelles régions, Yinglung Pass et North Wuling Exclusion Zone, prolongent l’histoire, tandis que de nouveaux opérateurs, modes de défi, systèmes de progression et chaînes de production enrichissent le jeu. Ce volume explique en partie un préchargement annoncé autour de 16 Go sur PC et 47 Go sur PS5. L’extraction demande temporairement 20 Go supplémentaires sur PC et 58 Go sur PS5, espace ensuite libéré.

À ce stade, aucun test indépendant de la version finale 1.4 n’est disponible. Le bilan reste donc fondé sur les annonces de Sony et du développeur, corroborées par le calendrier et le récapitulatif d’Endfield Hub. Push Square avait salué l’optimisation PS5 au lancement, mais cette appréciation ne mesure pas le nouveau PSSR. Les résolutions internes, les fréquences réellement tenues, le coût du DLSS et de FSR ainsi que les défauts d’image devront être vérifiés après la maintenance.
Avec un score éditorial de 8,1/10, cette mise à jour mérite une publication parce qu’elle réunit les trois grandes familles d’upscaling actuelles dans un même jeu et apporte une confirmation datée pour la PS5 Pro. Elle ne justifie pas encore une recommandation de réglages universelle. Great Opti attendra des captures comparables, des mesures de latence et des tests par GPU avant de départager PSSR, DLSS 4.5 et FSR 3 dans les scènes les plus exigeantes.


