Un accès direct depuis le bureau

Google a annoncé le 10 septembre la disponibilité de son application Gemini pour Windows. Le raccourci Alt + Espace ouvre l’assistant au-dessus du travail en cours. L’intérêt est pratique pour préparer un document, résumer des informations ou demander une explication sans repartir chercher un onglet.

Le service conserve ses usages habituels, dont l’aide au code et l’analyse d’images envoyées par l’utilisateur. Pour un joueur qui utilise aussi son PC pour créer ou travailler, cette arrivée concerne surtout le confort d’accès à l’assistant.

Ce qu’il faut pour l’installer

Prérequis officiels de Gemini pour Windows
ÉlémentCondition annoncée
SystèmeWindows 10 ou version ultérieure, x64 ou ARM64
Mémoire8 Go de RAM minimum
StockageAu moins 200 Mo disponibles pour l’installation
ConnexionAccès Internet stable
CompteCompte Google personnel, ou professionnel/scolaire autorisé par l’administrateur

La liste officielle des territoires inclut la Belgique et la France, et le français figure parmi les langues prises en charge. Le téléchargement se trouve sur la page Gemini pour ordinateur.

Le raccourci d’ouverture diffère entre Windows et macOS. Crédit : Google.

Des fonctions encore différentes du Mac

Le partage du contexte de l’écran, la dictée transversale et la connexion de dossiers locaux sont décrits par Google comme des fonctions de l’application macOS. Leur présence dans une démonstration du Mac ne garantit donc pas leur disponibilité sur Windows ; Google prévoit d’y ajouter davantage de fonctions natives progressivement.

Gemini Spark et Gemini Omni sont aussi soumis à des conditions d’abonnement Google AI, d’âge et de disponibilité. L’annonce du 9 septembre réserve notamment les nouveautés Spark liées à Chrome et Photos aux abonnés Pro et Ultra aux États-Unis. Un lancement international de l’application ne rend pas automatiquement toutes ces fonctions accessibles en Belgique.

L’impact en jeu reste à mesurer

Google présente l’application comme légère, sans ralentissement du PC. Aucun benchmark indépendant n’est fourni dans les sources consultées pour étayer cette promesse. Nous n’avons pas mesuré son occupation mémoire, son activité en arrière-plan ni ses effets sur les temps de rendu en jeu. Son intérêt immédiat tient à son intégration au bureau ; il reste prématuré d’en déduire un bénéfice de performances.