Les tests du 21 juillet précèdent la sortie du 23
Nintendo et plusieurs rédactions ont publié le 21 juillet 2026 leurs dernières informations et leurs tests de Splatoon Raiders. La chronologie doit rester claire : l’embargo des avis est levé, mais le jeu ne devient disponible que le 23 juillet sur Nintendo Switch 2. Il s’agit d’une exclusivité de la nouvelle console, pas d’une version améliorée d’un titre Switch. Nintendo présente aussi Raiders comme un spin-off centré sur le solo, et non comme Splatoon 4 ; le multijoueur compétitif et les guerres de territoire ne font donc pas partie de cette proposition.
La fiche Nintendo belge indique actuellement un téléchargement de 13,1 Go, le français parmi les langues prises en charge, une classification PEGI 7 et une sortie le 23 juillet. La page américaine conserve de son côté une estimation plus prudente de 20 Go, signe que les informations de boutique ne sont pas totalement harmonisées. Pour l’achat, la page officielle américaine affiche 49,99 dollars, tandis que la Fnac France référençait la cartouche à 49,99 euros lors de la vérification. Ces montants décrivent des boutiques et formats précis ; ils ne garantissent ni le même tarif dans chaque pays ni la permanence d’une promotion revendeur.

Un looter-shooter solo avec plus de 100 variantes d’armes
Le cœur de Raiders est une boucle de raids PvE. La mécano explore les îles Spiralites, affronte des vagues de Salmonoïdes, récupère du butin puis revient améliorer son équipement et son navire-base. Nintendo annonce onze familles d’armes et plus de cent variantes, avec des différences de niveau, de portée, de consommation d’encre ou d’autres bonus. Les trouvailles inutiles peuvent alimenter la progression, tandis que les reliques et matériaux servent à renforcer un équipement persistant. L’échec n’efface pas tout : l’expérience et les objets collectés restent acquis, ce qui rapproche la structure du looter-shooter et du roguelite sans en reprendre toutes les contraintes.
Trois types de réservoirs orientent la construction du personnage : rapide, puissance et tactique. Chacun ouvre sa propre sélection de gadgets, eux-mêmes modifiables avec les pièces trouvées. Nintendo explique que les premiers prototypes ressemblaient davantage à un jeu de défense basé sur des pièges ; l’équipe a finalement privilégié des outils actifs, des bonds, des charges et des attaques de zone afin de conserver le rythme de Splatoon. Les tests de VGC et GameSpot décrivent une boucle efficace et exigeante, mais avertissent aussi qu’elle repose très largement sur la répétition des combats, du butin et des améliorations.

La coopération à quatre demande plusieurs consoles
Même si Nintendo qualifie le jeu d’expérience centrée sur un joueur, les raids peuvent accueillir jusqu’à quatre participants en ligne ou en connexion sans fil locale. La puissance des personnages est ajustée automatiquement lorsque des profils de niveaux différents se rejoignent, et l’aide apportée peut rapporter des armes, des composants ou d’autres matériaux. En solo, un membre de Tridenfer accompagne la mécano à bord d’un robot : il attaque, sert de point d’appui pour gagner de la hauteur et déclenche une capacité spéciale. Le jeu ne dépend donc pas d’un groupe permanent pour progresser.
Cette coopération n’est toutefois pas un écran partagé. Nintendo liste un joueur sur une console et deux à quatre joueurs en local sans fil ou en ligne. Sa note précise que des jeux et systèmes supplémentaires sont requis pour le multijoueur ; chaque foyer ne peut donc pas transformer une seule Switch 2 en partie coopérative à quatre. Le jeu en ligne demande également un compte Nintendo et un abonnement Nintendo Switch Online payant. Trois niveaux de difficulté — Touriste, Raider et Survivaliste — modifient les combats sans réduire la qualité du butin, ce qui permet d’alléger la pression sans sacrifier la progression.

60 i/s observées, HDR officiel et limites techniques
Les premiers retours sont rassurants sur la fluidité. VGC indique n’avoir vu la fréquence descendre sous les 60 i/s malgré les hordes, tandis que Nintendo Life dit ne pas avoir remarqué de baisse par rapport à la cible de 60 i/s. Cette dernière rédaction estime aussi le rendu proche de 1440p en mode TV et de 1080p en portable. Il s’agit d’observations visuelles de tests, pas de mesures instrumentées image par image : Nintendo ne publie ni définition native, ni plage dynamique, ni méthode de reconstruction, ni fréquence officielle selon le mode d’utilisation.
Le HDR est bien répertorié par Nintendo, mais seulement avec un téléviseur compatible sur les fiches européennes et américaine. Rien ne confirme encore le format de sortie, la luminosité de référence, le comportement du tone mapping ou un étalonnage HDR spécifique à l’écran portable. Aucun mode 120 Hz, VRR, 4K natif ou réglage graphique n’est annoncé. Les tests notent aussi une direction visuelle nette et lisible plutôt qu’une démonstration de nouveaux effets d’éclairage. La stabilité observée devra être recontrôlée sur la version commerciale, dans les combats les plus chargés et en coopération en ligne.
Splatoon Raiders obtient ainsi un score de priorité de 6,8/10 pour Great Opti : l’exclusivité Switch 2, la sortie imminente, le HDR, la coopération et les premiers constats à 60 i/s sont utiles et confirmés. Le score reste contenu car les définitions ne sont que des estimations, les pages officielles divergent encore sur la taille à réserver et aucune analyse technique exhaustive n’est disponible. La bonne lecture est celle d’un spin-off fluide et riche en systèmes, pas d’une garantie définitive sur chaque scène, écran ou condition réseau.



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