Une sortie simultanée sur PC, PS5 et Xbox Series
The Sinking City 2 est disponible depuis le 18 août 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Frogwares a confirmé le lancement le même jour sur Xbox Wire et PlayStation Blog, tandis que la fiche Steam est passée en vente avec une édition standard affichée à 49,99 euros lors de notre vérification en Belgique. Le tarif et les éditions peuvent différer selon la boutique ou la région ; la disponibilité effective doit donc être contrôlée sur la plateforme visée.
Ce nouvel épisode raconte une histoire autonome située dans l’Arkham des années 1920. Charles Reed et les choix du premier jeu ne sont pas nécessaires pour suivre Calvin Rafferty et Faye Bennett. La continuité tient surtout à l’univers lovecraftien et à la ville envahie par les eaux. C’est une précision importante pour les nouveaux joueurs : la sortie n’exige ni sauvegarde antérieure, ni connaissance complète de The Sinking City.
Des configurations PC assorties de cibles mesurables
La configuration minimale vise 1 080p à 30 images par seconde avec le préréglage Faible. Frogwares demande Windows 11 64 bits, un Core i7-8700K ou Ryzen 5 3600X, 16 Go de mémoire et une GeForce GTX 1070 ou Radeon RX 5700 avec 8 Go de VRAM. DirectX 12 est requis, ainsi que 70 Go disponibles sur un SSD. Le studio précise que cette cible a été évaluée avec TSR, l’algorithme de reconstruction temporelle d’Unreal Engine, ou une technologie comparable.
| Cible | Processeur | GPU et mémoire | RAM |
|---|---|---|---|
| 1080p · 30 i/s · Faible | Core i7-8700K / Ryzen 5 3600X | GTX 1070 / RX 5700 · 8 Go | 16 Go |
| 1440p · 60 i/s · Moyen | Core i5-14600K / Ryzen 5 7600X | RTX 4070 Ti / RX 7900 XT · mention 12 Go | 32 Go |
Pour 1 440p à 60 images par seconde en préréglage Moyen, la recommandation monte à un Core i5-14600K ou Ryzen 5 7600X, 32 Go de RAM et une RTX 4070 Ti ou RX 7900 XT. Steam associe cette ligne à une mention de 12 Go de VRAM sans expliquer comment elle s’applique séparément aux deux cartes. Là encore, l’objectif a été établi avec TSR ou un équivalent. Ces données rendent la comparaison plus utile qu’une simple liste de composants, mais elles ne précisent ni la qualité exacte de la reconstruction, ni les réglages individuels, ni les zones les plus lourdes.

Le jeu d’enquête devient un survival horror plus resserré
Frogwares abandonne la grande structure ouverte du premier épisode au profit de plusieurs lieux plus concentrés : rues d’Arkham, hôpital, marché aux poissons et autres zones construites autour de raccourcis, de portes verrouillées et de ressources rares. L’inventaire limité, les coffres, les améliorations d’armes et les retours dans des pièces déjà visitées rapprochent directement la formule du survival horror moderne. Le combat, l’exploration et la gestion des munitions passent avant l’enquête classique.
Les investigations n’ont pas disparu, mais elles deviennent facultatives. Trouver et relier des indices peut ouvrir un passage plus sûr, ajouter un emplacement d’inventaire ou débloquer une amélioration, sans bloquer le scénario principal. Pour les amateurs des Sherlock Holmes de Frogwares ou du premier The Sinking City, cette différence est structurante : il ne faut pas acheter cette suite en attendant un nouveau détective en monde ouvert. À l’inverse, les joueurs attirés par Resident Evil ou Silent Hill retrouveront une progression plus familière.

Des premiers tests positifs, avec des réserves sur la durée
Les deux tests indépendants consultés confirment le changement de rythme, tout en décrivant des expériences assez différentes. GamesRadar+ a terminé un premier parcours sur PS5 en un peu moins de dix heures et souligne la tension créée par les ressources, les cartes imbriquées et les ennemis capables de réanimer des corps. PC Gamer, sur Windows 11 avec un processeur Core i9, 32 Go de RAM et une RTX 4060, estime qu’un parcours peut se boucler en moins de quinze heures, mais juge la conclusion précipitée et certaines zones trop vite abandonnées.
Ces durées ne sont pas des promesses officielles : elles dépendent de la difficulté, de l’exploration et des enquêtes optionnelles. Elles montrent surtout que The Sinking City 2 n’est plus construit comme un vaste monde ouvert. Les critiques divergent aussi sur l’efficacité des affrontements obligatoires et des boss. Il serait donc excessif de transformer les premiers avis favorables en verdict général, d’autant que ni PC Gamer ni GamesRadar+ ne publient un protocole de performances permettant de valider les objectifs de Frogwares carte par carte.

Ce qui reste à vérifier avant de choisir sa version
Au lancement, aucune série de benchmarks indépendants suffisamment détaillée ne permet encore d’établir la stabilité réelle des cibles 30 et 60 i/s, la quantité de saccades de compilation ou l’écart visuel entre TSR et les autres options. Les pages officielles de lancement sur console ne donnent pas non plus les définitions internes, les fréquences exactes par mode ou les différences propres à PS5 Pro, Series X et Series S. Les mentions commerciales de 4K, HDR ou ray tracing ne remplacent pas des mesures en jeu.
Steam confirme une expérience solo, le Steam Cloud, le partage familial et une interface avec sous-titres français, mais pas de doublage français. La fiche impose aussi un contrat de licence tiers. PC Gamer indique que le statut Steam Deck était inconnu au moment du test. Pour un achat PC immédiat, les points les plus prudents sont donc de respecter l’exigence de SSD, de prévoir l’upscaling dans le budget de performances et d’attendre des mesures reproductibles si l’objectif est le 4K, une fréquence élevée ou une machine portable.

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