Univers du jeu

Dès le premier acte, j’ai ressenti une vraie sensation de chaos. L’ambiance est sanglante et le désespoir bien présent. Pour un habitué de Gears comme moi, vivre enfin les origines est un régal. À l’acte 2, j’étais déjà captivé par l’histoire, et je retiens au final une aventure spectaculaire.

Ambiance urbaine nocturne — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Une partie du récit m’était connue grâce aux autres épisodes. Cela joue sur l’effet de découverte, mais retrouver cet univers familier et pouvoir en vivre les origines garde beaucoup d’intérêt à mes yeux. Même le Lanzor, cette arme emblématique de la série, a droit à sa petite histoire. Je préfère ne pas en dire davantage pour préserver la découverte.

Je pense aussi qu’E-Day peut être une belle porte d’entrée pour les nouveaux joueurs et leur donner envie de parcourir les autres épisodes. C’est mon regard de vétéran sur la licence. Pour l’ensemble de cet univers, je retiens 8,5/10.

La ville de jour — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Il faut toutefois savoir à quoi s’attendre : le jeu est extrêmement violent, avec des décapitations et des démembrements. Son ambiance sanglante fait pleinement partie de l’expérience.

Panorama urbain — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Graphisme

Visuellement, je trouve que Gears of War: E-Day représente ce qui se fait de mieux actuellement. Le jeu fourmille de détails et les jeux de lumière sont impressionnants. C’est une véritable vitrine technologique à mes yeux, et je lui donne sans hésiter 10/10 sur ce point.

Gros plan de Marcus — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Si vous disposez d’un écran compatible, je recommande d’activer le HDR. Pour reprendre mon impression : « une fracture nette de la rétine ». La réalisation graphique fait partie des grandes raisons pour lesquelles je recommande cette aventure.

Une ville en flammes — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Sur mon PC équipé d’un Ryzen 9 9950X3D et d’une RTX 5090, j’ai pu jouer à la définition maximale de mon écran, soit 5 120 × 2 160 pixels, avec les réglages au maximum. Le DLSS était en mode Performance et la Frame Generation réglée sur ×3. Avec cette configuration, j’ai trouvé la fluidité exemplaire et l’optimisation exceptionnelle.

Cette très bonne impression technique n’efface pas les quelques bugs rencontrés. Un script ne s’est notamment pas déclenché et m’a empêché d’avancer. Recharger un point de contrôle a permis de le débloquer et de reprendre la progression.

Architecture et lumière — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Gameplay

J’ai parcouru le jeu entièrement en solo, à la manette et en difficulté Vétéran, en cherchant tous les objets à collecter. À partir de l’acte 2, on retrouve des zones semi-ouvertes à explorer, une structure qui m’a rappelé Gears 5.

Carte du quartier — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.
Carte de la ville — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Un détail que j’apprécie énormément concerne justement les objets à collecter : une légère musique se fait entendre lorsqu’on se trouve à proximité. Elle est familière aux adeptes de Gears et signale qu’il y a quelque chose à chercher. Dans ma façon d’explorer, c’est une attention que j’ai particulièrement appréciée.

Objets à collecter — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

La prise en main me paraît en revanche déroutante pour quelqu’un qui n’est pas habitué à la licence. Il faut accepter un temps d’adaptation. Un entraînement est proposé dès le lancement pour se familiariser avec les commandes. Mon avis reste celui d’un habitué de la série, mais c’est un point à garder en tête si vous la découvrez avec cet épisode. J’attribue 8,5/10 au gameplay.

Combat à couvert — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.
Déplacement dans la ville — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.

Amusement

Je ne me suis pas ennuyé du début à la fin. Le plaisir de vivre les origines de Gears, l’histoire spectaculaire et la réalisation graphique ont porté mon expérience jusqu’au bout. C’est le bilan que je garde de mon parcours en Vétéran, pendant lequel j’ai recherché tous les objets à collecter.

Les quelques bugs ne m’ont pas empêché de conserver ce très bon souvenir du jeu. Pour l’amusement, je retiens 8,5/10. Le coup de cœur vient de cette expérience d’ensemble, autant que du plaisir de retrouver un univers que je connais bien.

Personnages et équipement — capture perso, version SDR issue de l’original HDR.