Qualité visuelle

God of War Ragnarök est une véritable claque visuelle. La finesse des environnements, la richesse des détails et la mise en scène donnent aux Neuf Royaumes une présence remarquable en 4K native. La direction artistique accompagne constamment le récit et rend chaque nouvelle région mémorable.

Atreus traverse les paysages boisés et lumineux de Jötunheim dans God of War Ragnarök.

Performances

Sur mon Ryzen 9 9950X3D associé à une GeForce RTX 5090 et 64 Go de RAM, je n’ai rencontré ni ralentissement ni problème technique notable. J’ai joué en 4K native, sans reconstruction DLSS, avec la Frame Generation activée. Sur cette configuration très haut de gamme, le jeu est resté constant du début à la fin.

Kratos déclenche une attaque runique pendant un combat de God of War Ragnarök sur PC.

DLSS et Frame Generation

J’ai volontairement conservé le rendu en résolution native et désactivé le DLSS Super Resolution. Seule la Frame Generation était active. Ce choix m’a permis de préserver une image 4K native tout en maintenant une excellente sensation de fluidité, sans incident perceptible pendant ma partie.

Kratos et Atreus naviguent vers une cascade dans une capture officielle de la version PC.

Fluidité

J’ai limité le jeu à 120 images par seconde pour correspondre aux 120 Hz de mon écran. Pour une aventure solo de ce type, aller au-delà ne m’aurait rien apporté de décisif. À cette limite, les performances sont restées stables et les combats comme les déplacements ont conservé une fluidité exemplaire.

Kratos progresse dans des ruines enneigées présentées au format ultra-large sur PC.

HDR et OLED

Je n’ai pas isolé le HDR ou le comportement OLED dans un protocole dédié pour ce test. Mon constat porte donc avant tout sur la qualité globale de l’image en 4K native, qui s’est révélée spectaculaire, sans prétendre à une mesure technique spécifique de la chaîne HDR.

Kratos contemple un ciel lumineux et les structures monumentales du Valhalla.

Gameplay

Les combats sont puissants, lisibles et suffisamment variés pour soutenir une aventure de cette ampleur. Les quêtes secondaires sont particulièrement prenantes : loin de ressembler à du simple remplissage, elles approfondissent les personnages et l’univers tout en donnant une vraie valeur à l’exploration.

Kratos manie les Lames du Chaos face à un adversaire dans un décor enneigé.

Expérience globale

L’histoire m’a accroché du début à la fin. Sa richesse, son rythme et la relation entre les personnages créent une immersion totale. Une fois le voyage terminé, God of War Ragnarök s’est imposé comme l’un des meilleurs jeux auxquels j’ai joué et mérite une place dans mon top 5 personnel.

Kratos et Atreus affrontent une créature au cœur de leur voyage dans les Neuf Royaumes.