Une prise en main le 17 juillet, une sortie toujours fixée au 15 octobre

Le PlayStation Blog a publié le 17 juillet 2026 une prise en main de Castlevania: Belmont's Curse. Cette publication ne change pas sa date : Konami prévoit toujours le lancement le 15 octobre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Xbox sur PC et Steam. Une version Nintendo Switch est annoncée, mais sa date doit être communiquée ultérieurement. L'annonce initiale remonte au State of Play du 12 février ; l'information nouvelle tient aux systèmes jouables décrits après essai, et non à une seconde révélation du projet ou à une disponibilité immédiate.

L'histoire se déroule à Paris en 1499, après Castlevania III: Dracula's Curse. Trevor Belmont et sa fille Rose entrent dans une ville ravagée, alors que le retour de Dracula se prépare. Rose porte à la fois la culpabilité liée à la mort de sa mère, un jeu de tarot et une malédiction rouge qui progresse sur son bras. Evil Empire, le studio derrière Dead Cells: Return to Castlevania, développe cette aventure depuis quatre ans avec Konami. Le jeu est une campagne construite à la main : ni mort permanente de type roguelite, ni niveaux générés procéduralement ne sont annoncés.

Rose Belmont traverse les quais d'un Paris en flammes avec Notre-Dame visible au loin.
Le Paris de 1499 associe monuments reconnaissables, incendies et architecture gothique dans une carte dessinée à la main.

Une grande carte à secrets, compétences et retours ciblés

La structure reprend les fondamentaux d'un Castlevania d'exploration. La carte est vaste, des murs destructibles cachent des passages et plusieurs zones restent visibles avant que Rose possède la compétence nécessaire pour les atteindre. Le wall jump et le fouet-grappin permettent déjà de franchir des pièges ou de se balancer au-dessus des pointes. L'essai ne montrait pas encore de double saut, sans que l'équipe confirme son obtention. Cette ouverture contrôlée doit donner envie de revenir sur un embranchement, tout en conservant des niveaux conçus pour mettre en scène les combats et la plateforme.

Les environnements peuvent participer au combat : certains dangers blessent aussi les squelettes, zombies et chauves-souris. Des indices visuels signalent les parcours futurs, mais les impressions indépendantes relèvent que la lecture d'un grand espace et certains mouvements au fouet demanderont encore à être évalués sur une version finale. On ne connaît ni la durée de la campagne, ni le nombre de régions, ni les modes graphiques prévus sur console. Konami n'a pas davantage communiqué de cible de définition ou d'images par seconde pour cette prise en main. Le soin artistique visible ne doit donc pas être confondu avec une promesse de performance.

Sept familles d'armes et un fouet qui sert aussi au déplacement

Rose peut utiliser sept familles d'armes, chacune dotée de son rythme, de coups spéciaux et de propriétés. L'épée longue récompense par exemple une attaque déclenchée juste après une esquive arrière ; les cestes sacrifient la portée au profit de combos plus rapides, dont les dégâts progressent avec les coups enchaînés. L'esquive, la glissade et le salto arrière offrent plusieurs réponses défensives. Le fouet Arcana, assigné à une commande distincte sur PS5, accroche un point de décor, prolonge un mouvement ou enchaîne immédiatement sur une attaque. Le système cherche ainsi à faire du déplacement une composante du duel plutôt qu'une phase séparée.

Une jauge de mana alimente les sorts et les soins ; les ennemis vaincus permettent de la restaurer. Rose peut aussi équiper jusqu'à trois Reliques qui modifient le combat ou l'exploration. La Crypt Key montrée pendant l'essai rend par exemple santé et mana à l'ouverture d'un coffre. Ces options ne rendent pas l'aventure permissive pour autant. Les boss punissent rapidement les attaques précipitées et demandent d'apprendre leurs motifs, d'exploiter les fenêtres d'invulnérabilité de l'esquive et d'adapter l'arme choisie. Les journalistes ayant joué soulignent la fluidité générale, mais un aperçu encadré ne remplace pas un test de la progression complète.

Rose Belmont déclenche une attaque de feu au milieu de soldats dans une capture officielle de combat.
Armes, sorts et mobilité se combinent ; le mana sert autant aux offensives qu'aux soins de Rose.

Les boss deviennent des cartes d'Arcana, avec des limites encore inconnues

Vaincre un boss l'intègre au tarot de Rose sous la forme d'un Arcana. Ces cartes ouvrent des sorts, des compétences ou des actions spéciales. The Fallen transmet ainsi sa Holy Cross, tandis que le pouvoir de Joan of Arc permet de traverser des Chaos Shards auparavant solides et peut dévier une attaque si le geste est correctement synchronisé. Chaque Arcana possède jusqu'à trois Works of Mercy, des objectifs précis qui débloquent une Blessing. Une amélioration supplémentaire, appelée Gift, peut ensuite renforcer l'effet : une boule de feu devient par exemple plus grande et repousse davantage les ennemis.

Cette boucle relie boss, combat et retour dans les zones déjà traversées, mais son équilibre reste inconnu. Le nombre total d'Arcanes, la fréquence des points de sauvegarde, les options d'accessibilité, le prix français et les configurations PC n'apparaissent pas dans les sources vérifiées pour cette publication. La prise en main apporte des éléments concrets sur un retour majeur de Castlevania, sans fournir encore les données techniques nécessaires pour juger la version finale. Il faudra surtout vérifier la régularité de l'animation, la précision des commandes et la lisibilité des combats chargés en octobre.

Rose Belmont affronte un boss entouré de piliers rouges dans une capture officielle de Castlevania: Belmont's Curse.
Les boss servent d'épreuves de maîtrise puis rejoignent le tarot de Rose sous la forme de pouvoirs d'Arcana.